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Christophe Rocancourt «Technikart ? Vous tirez à combien ? Qui le lit, votre journal ? C’est quoi les anciennes couvertures?»
«Bernard Madoff, c’est la perte, c’est un magicien qui deale des cartes mais qui, à force de croire qu’il pouvait sortir des as, a fini par sortir le pire: l’as de pique. Il a pioché dans la mauvaise caisse.»
«Breillat, elle a autant de haine que ça, encore ?»
«Il y a souvent des parallèles entre Mesrine et moi. Mecs marginaux, indépendants, pas associés avec le milieu. Moi, j’ai toujours agi seul, de peur qu’on me trahisse, pour ne jamais avoir à balancer qui que ce soit.»
Nicolas Rey «Je ne savais pas qu’une personne sur dix qui sortent d’école de commerce est alcoolique.»
«Ma famille avait peur que je claque vu ce que je me mettais dans le cornet.»
Jean-Michel Jarre «En 68, était tous dans cette mouvance qui consistait à vouloir basculer dans une autre société, mais quand j’ai vu ce qui se passait à l’Odéon, les décors du théâtre, de Cocteau, Picasso, lacérés et détruits par des cons…»
Warhol, on s'est vu en 1984, à New York, via Laurie Anderson, qui participait à Zoolook. Il devait me faire un clip, une sorte de morphing avec une technique photographique.
«Les Rolling Stones n’arrêtaient pas de se friter, et moi je me retrouvais au milieu de ce désaccord, j’ai senti que je pourrai y passer un an sans qu’il n’en sorte rien.»
Mustapha El Atrassi «J’ai un côté kamikaze parce que je n’ai jamais le trac.»
«A 15 ans, je séchais l’école pour aller m’entraîner au stand-up au Point-Virgule.»
«Je suis assez content parce que je trouve que mon émission “La nuit nous appartient” ne fait pas trop TNT.»
James Cameron «Avec “Avatar”, la leçon que j’ai retenue et appliquée à mon travail de cinéaste, c’est la nécessité de construire et de manager une équipe. Avant, je n’étais pas bon pour ça. J’étais même le pire.»
«On a inventé toute une terminologie pour des choses qui n’avaient pas encore de nom.»
Spike Jonze «Sur “Max et les Maximonstres”, j’ai su très tôt que cela passait par des monstres créés à base de vrais gens dans des costumes.
«Si j’avais moi-même des enfants, j’ai conscience que je n’aurais pas fait le même film, parce que ma principale connexion à l’enfance se serait faite à travers eux. Alors que pour “Max et les Maximonstres”, ça reste mes souvenirs à moi.
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