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Pop économie
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"Monsieur CHAT dans tous ses états"
Vernissage Samedi 4 Septembre 2010 de 12 à 19h
Exposition du 4 au 18 Septembre 2010
Après une année riche en événements (expositions chez Arteum, au Petit Endroit et à la galerie Bastide d'Orléans, parution du livre "M. CHAT" aux éditions Alternatives, invasion de la ville de Sète), l'artiste franco-suisse Thoma Vuille ouvre la saison d'automne au Studio 55 avec une exposition personnelle de ses nouvelles oeuvres. Affiches urbaines détournées, toiles originales, billets de banque customisés, matrices de pochoirs, pinceaux peints, dessins à l'encre... tous les supports sont bons pour poser son trait et faire proliférer colombes, fleurs et chats. Le CHAT, dont le cinéaste Chris Marker, auteur de "Chats perchés" (2004), documentaire sur le travail de l'artiste Thoma Vuille, a dit qu'il est "le seul être au monde qui depuis des temps immémoriaux a conquis sa place au premier plan de la vie quotidienne, de l'image, du sentiment et de la mythologie sans jamais avoir été récupéré". La galerie est ouverte du mardi au samedi, de 12 à 19h.
Le STUDIO 55 en résidence chez Pierre Cardin, 3 rue de Duras, 75008 Paris. Tel: +33 (0)1 44 94 06 58 www.thestudio55.com |
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Hospitalisé en Allemagne et devenu la risée de Wall Street, le chanteur de U2 n'est pas vraiment au sommet de sa forme. Mais grâce à lui, les téléphones Palm pourraient bien vous changer la vie.
« Le pire investisseur d'Amérique. » C'est le surnom donné récemment par 24/7 Wall Street, un site web qui fait autorité sur les marchés financiers US, à Bono le chanteur du groupe U2. Il faut dire que ces derniers temps, les choses ne vont pas fort pour le rocker irlandais. Actionnaire, via son fond d'investissements Elevation Partners, du magazine économique Forbes (la catastrophe), de l'agence immobilière en ligne Move (ça merdouille), de l'annuaire de commerçants Yelp (c'est pas gagné), il vient de perdre 140 millions dollars avec la revente de la société de téléphones Palm (dont il détient 30% des actions) au fabricant d'ordinateurs HP, d'être hospitalisé du dos par des neurochirurgiens munichois (dur !). Et de reporter, de facto, le lancement de sa grande tournée mondiale (U2 360°)*. Le tout, en assurant les répétitions du futur plus cher fiasco de l'histoire de Broadway : une comédie musicale à la gloire de Spiderman.
Plus fort que Mac Donald's Et pourtant, il faut bien l'avouer. Sans Bono, le miracle des téléphones Palm n'aurait pas eu lieu... Les téléphones quoi ? Oui, vous avez bien lu. Les téléphone Palm, dignes héritiers du premier assistant numérique Palm Pilot des années 90, qui avait révolutionné les communications sans fil (ca marchait par infrarouge, ndlr) au point de voir le titre Palm, plus chèrement côté en bourse que Mac Donald's (véridique). C'est donc grâce à la foi inébranlable de Bono dans les paris mal engagés, que cette marque culte pour geeks grisonnants a pu redevenir le parfait symbole du fiasco commercial (les ventes aux USA sont désastreuses) et d'un certain héroïsme technologique. Car les mobiles Palm ne sont pas juste une alternative de plus à l'Iphone. Mais des appareils carrément visionnaires qui vous transforment en borne Internet vivante. Et en Shivah du high-tech...
Comme des petits pains Miracle drug ?* Les Palm Pre Plus (pour les garcons) et Palm Pixi Plus (pour les filles) vous permettent, en effet, d'envoyer un mail tout en matant une vidéo sur You Tube, tout en checkant votre page Facebook, tout en vous grattant le nez. Tout ça simultanément, sur le même écran. Et sans devenir totalement fou. On appelle ça une « utilisation multi-tâches ». Et c'est vachement bien. Mais ce n'est pas tout : les téléphones Palm distribuent également tout autour de vous du Wifi comme si c'était des petits pains, propulsent dans l'au-delà du Net (votre compte en ligne Palm) un double de votre mobile en copie conforme, s'auto-effacent à distance si vous les perdez...
Lire bientôt la suite en ligne sur Technikart.com Palm Pre Plus et Palm Pixi Plus, distribué en exclusivité dans les espaces SFR et au Studio SFR (9 rue Tronchet, 75008 Paris) *Le 18 Septembre au Stade de France *(sur l'album How to Dismantle an Atomic Bomb) Olivier Malnuit
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L'inventeur de la photo pour tous revient en force avec un max de brevets qui rapportent gros. Et des mini caméras qui transforment les as du vélo en génies des studios... Merci Kodak ?
Kodak, vous vous souvenez ? Des slogans de pub légendaires (« Appuyez sur le bouton, on s'occupe du reste »), des expressions tombées dans le domaine public (« Clic-clac, merci Kodak »), les usines de Sevran, Vincennes et Chalon sur Saône, jusqu'à 80 000 employés dans le monde au milieu des années 60... Et puis un jour, plus rien ou presque. L'inventeur de la photographie pour tous s'est volatilisé, évaporé comme une vieille chaussette sur un cliché surexposé. La faute au numérique ? Pas vraiment.
Merci Kodak
En réalité, Kodak n'a jamais cessé d'être un pionnier de la recherche et un visionnaire. Surtout sur le numérique. Si aujourd'hui, tout le monde fait des photos et des vidéos à gogo avec son mobile, c'est entre autres grâce à Kodak et à ses 1000 brevets sur la capture et la prévisualisation des images, la compression et le stockage de données, etc. Tous utilisés sous licence par les mêmes marques (Nokia, Samsung, LG, Motorola) qui lui ont justement damné le pion et viré du marché. Un paradoxe qui permet à cette vieille firme de 122 ans, pionnière du droit social et de l'assurance maladie (George Eastman, son fondateur, avait distribué un tiers de ses actions à ses collaborateurs, finançait leurs soins dentaires, etc...), de faire un come-back retentissant (+ 41 % de bénéfices au premier trimestre 2010) grâce aux marges de ses contrats d'exploitation sous licence. Et, peut-être aussi, grâce à une nouvelle génération de caméras de poche tout terrain et waterproof qui n'ont pas fini de prendre l'eau...
Dans la flotte Recouvertes d'une super couche de caoutchouc, les Kodak Play Sport (photo ci-dessus) sont en effet les premières caméras de poche à permettre de filmer jusqu'à 10h de vidéo Full HD, en roulant sur un VTT dans la boue ou en tombant dans la flotte (jusqu'à 3 mètres de profondeur). Leur système de stabilisation électronique et la technologie Kodak Imaging Science vous assurent une netteté d'images et des couleurs intenses jusqu'au bout de la nuit, même lorsque vous n'êtes plus très net, ni très intense. Trop fort ? Les caméras Kodak Play Sport, c'est aussi des photos HD en format 16.9 en toutes situations et dans tous les sens (en vrac, dans la neige, etc). C'est-à-dire l'assurance d'images pro de haute qualité, à partager très facilement sur You Tube et Facebook, quelque soient les conditions extrêmes (ou bordéliques) dans lesquelles vous les avez réalisées.
Lire bientôt la suite en ligne sur Technikart.com Kodak Playsport, 149 euros * George Eastmann est mort il y a bien longtemps et le dernier site de Kodak en France (Chalon Photochimie) vient de fermer ses portes. Olivier Malnuit (avec Serge Adam) |
Comment rouler en famille sans se taper la honte et se prendre la tête ? La nouvelle Ford S-Max est équipée d'une sono d'enfer (300 Watts). Et de tout un tas de super gadgets qui font passer le temps.

Cabine de Dj ? Caisson spatial ? Ou fusée à roulettes ? Le moins qu’on puisse dire, c’est que la nouvelle version de la Ford S-Max, le grand monospace d’importation le plus vendu en France et en Europe, est en train de changer quelque peu l’ambiance qui règne à bord des grosses voitures familiales. Avant, on pouvait s’y sentir au large. On pouvait même y passer quelques heures agréables entre frangins, du péage de Saint-Arnoult à l’Aire de Rouillé-Pamproux. Mais rapidement, l’ennui conjugué aux envies de pipi, avait quand même une certaine tendance à dégrader l’atmosphère joyeuse des grands départs, malgré une écoute intensive des meilleurs tubes d’Autoroute FM. Heureusement, la nouvelle Ford S-Max est arrivée avec sa sono de 300 Watts, son toit panoramique géant, ses sièges repliables à plat, sa transmission à double embrayage et ses pneus qui roulent même quand ils sont crevés*. Et là, plus rien n’a jamais été pareil…
Woody et les robots
D’abord, la Ford S-Max est équipée d’un sound-system et d’un caisson de basses qui peut filer la chair de poule à tous les clubbeurs de la banquette arrière. Ensuite, ce n’est pas parce qu’on est à bord d’un « breakospace » (à la croisée du break et du monospace) à la papa, qu’on n’éprouve pas le sentiment très agréable de rouler dans un véhicule qui aurait pu être conçu par les accessoiristes de Woody et les robots (comédie SF de Woody Allen, sortie en 1973). Le toit panoramique est, par exemple, sans traverse centrale et permet de se plonger la tête dans les étoiles comme si on était vraiment couché dans l’herbe. Les commandes principales se font à la voix, le démarrage s’effectue sans clef, les feux s’allument tout seul à la tombée de la nuit, les essuie-glaces s’activent automatiquement dès les premières gouttes de pluie et les rétroviseurs sont équipés de caméras-arrières pour n’écraser personne en plein créneau.
Façon Truck
Mais le clou de la Ford S-Max, c’est aussi un système ingénieux de double banquette-arrière (7 places au total) repliable à plat, qui disparait dans la structure du plancher et se transforme, soit en plateau de rangement (façon Truck), soit en couchette de survie (façon Camping 2). Ainsi qu’un système de transmission à double embrayage dit Powershift, aussi facile à utiliser qu’une boite automatique mais avec la réactivité (et la nervosité) d’une boite mécanique. A la pointe de ce qu’on pourrait appeler « l’innovation utile », la Ford S-Max roule même avec un moteur (EcoBoost) qui réussit le tour de force de rejeter près de 20% de Co2 en moins, pour 40 chevaux de puissance supplémentaire... Pas mal pour ce mini-van des familles, qui s’avère en réalité un vrai palace en mouvement.
*On appelle ça la technologie RunFlat, génial non ?
Ford S-Max, à partir de 26 400 euros Olivier Malnuit (avec Serge Adam) |
La nouvelle appli Technikart pour iPhone est à télécharger sur iTunes. Et comme ça, si t'as pas d'amis, et ben, t'en auras plein...
« La revue branchée hyper tendance, le magazine très parisien, le journal bobo des centre-villes... » Depuis plus de quinze ans, les grands médias sont persuadés que Technikart n'est lu que par une bande d'ayatollahs de la hype, reclus à Paris entre Bastille et la Place des Vosges. Pas très confraternel, mais en fait on s'en fout. Car avec la nouvelle application Technikart pour iPhone, on peut désormais « géo-localiser » les lecteurs de Technikart, où qu'ils se trouvent. C'est-à-dire savoir en temps réel ou sont les Technikart friends et quelles distances nous séparent de chacun d'eux. Albi, Mulhouse, Pau, Bordeaux, Strasbourg, Tours, Marseille, Lyon, Lille, Nevers, Brest, Rennes, Grenoble, Nantes, Angers, Nancy, Metz, etc... A moins d'habiter dans une résidence Pierre et vacances à Boucieu-le-Roi (Ardèche), ce qui peut arriver même à des gens très biens, il n'est pas rare de tomber sur un autre lecteur de Technikart à quelques rues, voire quelques mètres de soi. Bon, c'est les débuts, hein... Tout le monde n'a pas encore téléchargé la nouvelle appli Technikart pour iPhone. Mais il y a déjà du (beau) monde. Et bientôt les dernières news, bons plans, exclus et soirées Technikart. Au fait, Technikart est un magazine tiré à 100 000 exemplaires, massivement lu par les 20-40 ans. Et très majoritairement hors de Paris. Avec la nouvelle appli iphone de Technikart, vous n'allez pas tarder à faire le plein.
Application Technikart pour iPhone, a télécharger sur iTunes |
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